Ski Alpinisme

Ce sport d'hiver fait son entrée aux Jeux Olympiques de Milan en février 2026 à Bormio. Il s'agit d'une pratique de ski aussi bien en montée qu'en descente.
En brèf :
Les skis de ski-alpinisme sont équipés d’une fixation mobile, qui permettent d’avoir le talon libre en montée, comme en ski de fond par exemple. Et pour ne pas glisser en arrière, le skieur alpiniste colle des « peaux de phoque » (ce sont maintenant des peluches anti-recul) sous ses skis. Une fois le sommet de la montée atteint, le pratiquant enlève les peaux auto-collantes, fixe son talon et la descente s’apparente alors à du hors-piste, à la recherche de la poudreuse… !
C’est le moyen de déplacement idéal en milieu enneigé dès lors qu’il y a un peu de relief car la portance des skis évite de s’enfoncer dans la neige tout en permettant le franchissement de pentes parfois très raides.
Le terrain de jeu est immense, il commence à proximité des stations de ski et s’étend aux plus hauts sommets de la planète. Toujours dans le respect de la nature, le skieur-alpiniste ne laisse que l’empreinte de ses traces dans la neige…
Les trois disciplines olympiques : sprint féminin, sprint masculin et relais mixte.
- La course de vitesse se compose d’une montée et d’une descente. La montée est décomposée en trois phases : dans la première, les athlètes montent avec les skis chaussés équipés de peaux, avant une deuxième avec les skis sur le dos puis une troisième similaire à la première. Les peaux sont ensuite retirées pour descendre jusqu’à la ligne d’arrivée. La course se déroule en plusieurs manches éliminatoires jusqu’à la finale, à l'issue de laquelle les médailles sont décernées. La durée normale de cette course est d’environ trois minutes et demie par manche.
- Le relais mixte, quant à lui, se compose de deux montées plus une section de marche avec des skis attachés au sac à dos pour chaque montée et deux descentes.
Ce sport est geré par la Fédération Internationale de ski-alpinisme (ISMF) qui compte 38 fédérations nationales affiliées.