Règlement et historique

 

 Canoë-kayak

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Il existe deux types d’embarcations pour la course en ligne : le canoë et le kayak. Le kayak vient probablement du Groenland, ou il était utilisé par les Esquimaux, essentiellement pour le transport, la chasse et la pêche. Partout dans le monde, le canoë servait à se déplacer, à échanger des marchandises ou à combattre. Au milieu du 19e siècle, les deux embarcations sont utilisées dans les premières compétitions sportives officielles.

- Un kayak est une embarcation fermée qui est dirigée en position assise avec une pagaie double.

- Un canoë est une embarcation ouverte qui est dirigée en position à genoux avec une pagaie simple qui n’est pas fixée au bateau.

 

Historique

Il y a 8000 ans, le Canoë était un moyen de transport utilisé par les Indiens du Canada, les Polynésiens dans le Pacifique et les Esquimaux de Groenland. Armé d’une pagaie à genoux, ils descendaient ou montaient les rivières. Ils fabriquaient le canoë en creusant dans un tronc d’arbre (bouleau). Les canoës, construits en résine, peuvent chavirer et se rétablir (esquimautage) en eaux vives.La plus ancienne preuve archéologique de l'existence du canoë, une relique d’environ 6000 ans, fut découverte dans la tombe d'un Roi Sumarien près de la rivière Euphrate. On estime que cette relique est vieille d’environ 6000 ans.

Le kayak fut utilisé comme moyen de chasse ou de pêche par les Esquimaux d'Alaska, du Labrador ou du Groenland. Construit en os de renne et bois et recouvert de peau de phoque. Il peut chavirer et se rétablir (esquimautage) grâce à une jupe imperméable qui est serrée à la taille.

Les premières compétitions eurent lieu au Canada dans des canoës à multiples pagayeurs. C’est John MacGregor, un avocat Écossais, qui a introduit le sport en Europe. Reconnu comme le père du canoë moderne, il a conçu un kayak inspiré d’un ancien modèle, le Rob Roy (kayak de 30 kg mesurant 4 m de long et 75 cm de large) avec lequel il parcourut les lacs et rivières d’une Europe méconnue entre 1864 et 1867 et devint par la suite un auteur de récit de voyage. Il fonda le Royal Canoë Club et organisa les premières régates en 1866.

 

La toute première fédération internationale est née à Copenhague en 1924. C’est également en 1924 qu’eurent lieu les premières démonstrations sur la Seine en monoplace homme à l’occasion des Jeux Olympiques de Paris.

En 1931, la Fédération Française de Canoë est créée et, en 1932, le Docteur Max Eckert, président de la Fédération allemande, entreprend des démarches en vue de constituer une Fédération Internationale ayant comme objectif principal l’inclusion du Sport de la pagaie au programme des Jeux Olympiques de Berlin en 1936. Ces démarches aboutiront et le canoë-kayak sera désormais un sport olympique.   

Fédération Française de Canoë-Kayak

87, quai de la Marne

94340 Joinville-le-Pont

Président : Christian Hunaut

Tél : 01 45 11 08 50 - Fax : 01 48 86 13 25

www.ffcanoe.asso.fr

 

La Fédération Internationale de Canoë

(ICF ; 115 membres) fut fondée en 1946 à Stockholm en Suède remplaçant celle fondée à Copenhague en 1924. Elle est située à Lausanne.

L’Internationale Repräsentantschaft für Kanusport est la première fédération de canoë. Elle sera remplacée par la Fédération internationale de canoë (ICF), créée en 1946.

Les dates marquantes :

1871 Création du New York Canoë Club

1880 Fondation de l’American Canoë Association

1900 Fondation du Canadian Canoë Association

1938 Premier championnat du monde masculin eau plate

1948 Premier championnat du monde féminin

1949 Premier championnat du monde de slalom

 

Canoë/Kayak et l’Olympisme

Sport de démonstration en 1924, le canoë kayak en eau plate devint sport olympique à part entière en 1936. Les femmes ne concourent qu’en kayak. Le slalom a fait une première apparition en 1924, réintroduit en 1972, absent pendant 20 ans puis devint un sport olympique en 1992.

Le slalom devient sport olympique en 1972 mais il n‘est plus disputé jusqu'aux Jeux de 1992. Depuis, les courses de slalom ont toujours lieu.

Les épreuves masculines se pratiquent en individuel, à deux ou à quatre. Les femmes s’opposent dans des courses de 500 m dans des kayaks monoplaces (K1), biplaces (K2) ou quadriplaces (K4). Les hommes s’affrontent dans des kayaks monoplaces ou biplaces, sur des distances de 500 m ou 1000 m et en kayaks quadriplaces sur 1000 m. Ils s’opposent dans des canoës monoplaces (C1) ou biplaces (C2) sur 500 m et 1000 m. Dans le slalom ne sont utilisés que le K1, le C1 et C2 pour les hommes ; le K1 pour les femmes, sans disparité de distances. Une connaissance parfaite des particularités du cours d’eau est indispensable.

Pour les Jeux de 2012 à Londres, les trois épreuves masculines du 500 mètres en ligne seront remplacées par des épreuves sur 200 mètres.


Dans les courses en ligne de canoë, les concurrents évoluent dans un couloir. Les femmes ne s’affrontent qu’en kayaks. En canoë slalom, les athlètes doivent terminer la course le plus rapidement et le plus précisément possible, pour ne pas subir de pénalités sur leur temps global.

Les trois disciplines principales :

- la course en ligne en eau calme

- le slalom en eau vive

- la descente ou course en rivière sportive (eau vive).

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D’autres disciplines se développent et font l’objet de compétitions :

- le kayak-polo en eau calme, avec des championnats nationaux,

- le marathon en eau calme,

- le kayak de vague (surf),

- le kayak pour handicapés,

- la randonnée (tourisme) en rivières de toutes sortes et de tous pays.

En mer :

- le kayak de mer,

- le merathon,

- le wave-ski.

 

Course en ligne en eau calme

Les origines de la Course en Ligne remontent au XIXe siècle.

Parcourir une distance donnée, sur un bassin d’eau calme avec 9 couloirs parallèles balisés, 9 adversaires en opposition directe, dans le but d’obtenir le meilleur classement dans l’ordre des arrivées :

- individuellement avec des bateaux monoplaces.

- à 2 ou à 4 avec des bateaux à 2 et 4 places.

- en kayak (K) et en canoë (C).

- en vitesse : 200, 500 et 1000 m.

- en fond : du 5000 m au marathon pendant l’hiver.

Les bateaux

Pour les kayaks, toutes les sortes de matériaux de construction sont autorisées. Les coupes et les lignes longitudinales de la coque du kayak devront être convexes et non interrompues. Les gouvernails de direction sont permis. L’épaisseur maximale de la lame du gouvernail ne doit pas dépasser 10 mm pour le K2 ou le K1, et 12 mm pour le K4, dans le cas où le gouvernail formerait une extension à la longueur du kayak.

Pour les canoës, toutes les sortes de matériaux de construction sont autorisées. Les coupes et les lignes longitudinales de la coque du canoë devront être convexes et non interrompues.

 

Avant 1963, date de l’apparition des kayaks rigides en polyester stratifié, les kayaks étaient en bois et pliants selon un concept mis au point par l’Allemand Klepper en 1907. Inspiré par les kayaks des esquimaux, il recouvre le kayak d’une toile imperméable au lieu de la peau de phoque. Le Français Marcel Bardiaux mit au point un modèle réduit (env. 4,50 m, 23 kg) en 1930. Le kayak de carbone ‘‘Kevlar’’ plus léger que son ancêtre date de 1976.

Moyen de propulsion

- les kayaks sont des bateaux ouvert, généralement en bois. Ils sont propulsés au moyen de pagaies doubles.

- les canoës sont des bateaux fermés, en fibre de verre ou en bois. Ils sont propulsés au moyen de pagaies simples. Les pagaies ne peuvent en aucun cas être fixées sur l’embarcation.

 

Les pagaies

Elles sont en fibre de verre ou en frêne.

- en canoë : longueur 2,23/2,32 m pour les hommes et 2,16/2,26 m pour les femmes

- en kayak : la longueur est variable.

 

L’Allemande Birgit Fischer Schmidt possède le plus beau palmarès en kayak avec 8 médailles d’or olympiques remportées entre 1980 et 2004 (plus 4 d’argent). Elle a également gagné 27 titres aux championnats du monde depuis 1979. Elle est suivie de près par le Suédois Gert Fredriksson avec 6 médailles d’or (plus une médaille d’argent et une de bronze) aux J.O. de 1948, 1952, 1956 et 1960 sans oublier ses 10 titres de champion du monde en K1 et K2.

 

Savez-vous qu’un “kayakiste” utilise un kayak de mer et/ou de rivière. Un “kayakeur” utilise seulement un kayak en mer.

 

Slalom en eau vive

 

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Le slalom se déroule dans un bassin artificiel d'eau vive sur un parcours d'environ 250 mètres où sont installés entre 18 et 21 portes vertes ou rouges. Les portes vertes sont à franchir dans le sens de la descente (la tête et une partie du bateau doivent passer entre les deux fiches), les portes rouges se prennent dans le sens de la montée. Si on touche, on est pénalisé de deux secondes; si on passe à côté, de cinquante secondes. Une manche en slalom a une d^rée d'environ une minute et demie.

 

Il y a trois types d'embarcations : le canoë monoplace, le canoë biplace et le kayak monoplace. Dans les canoës, les athlètes sont assis et utilisent une pagaie simple tandis que dans les kayaks, ils sont assis et ont une pagaie double.

Les hommes (K1, C1 et C2) et les femmes (K1) doivent négocier le plus rapidement possible 20 à 25 portes dans des eaux rapides sur une distance de 300 mètres. Les portes (couleur verte) doivent être franchies dans la sens du courant. Six portes (couleur rouge) sont à franchir à contre-courant. Si l’athlète touche une porte, il est pénalisé de 2 points ; s’il ne franchit pas la porte, il est pénalisé de 50 pts. Celui qui accumule le poins de points avec un meilleur chrono est déclaré vainqueur.

 

Les bateaux

Comme en descente, ce sont des kayaks monoplace et des canoës à une ou deux places.

K1 : le pilote est en position assise tenant une pagaie double

C1 et C2 : le pilote est en position assise jambes repliées tenant une pagaie simple 

Le bateau en slalom est conçu différemment. Alors que pour la course en ligne le bateau est long et de conception simple ; en slalom, les bateaux sont plus petits, légers et agiles. Ils permettant ainsi une meilleure maniabilité dans les rapides.

Depuis 2004, les bateaux sont encore devenus plus courts afin de rendre la course plus spectaculaire.

Leurs dimensions sont :

Bateau              K1            C1            C2

Long. min.     3,50 m       3,50 m       4,10 m

Larg. min.      0,60 m       0,65 m       0,75 m

Poids min.       9 kg         10 kg        15 kg

 

Tracé

Les parcours sont tracés la veille des épreuves par d'anciens champions.

 

Il y a quatre épreuves olympiques, le C1 et le C2 pour hommes; le K1 pour les hommes et pour les femmes. Aux championnats du monde, il y a une épreuve par équipes dans chaque type de bateau et depuis 2009 une épreuve en C1 femmes (en démonstration).

Il y a deux manches de qualification dans chaque catégorie; les vingt meilleurs disputeront les demi-finales puis les dix suivants les finales. Pour les finales sur une manche, un nouveau parcours plus difficile est tracé.

 

Compétition

1. Toutes les portes doivent être franchies dans l’ordre de leur numérotation.

2. Le franchissement d’une porte commence quand :

- le bateau, le corps ou la pagaie touche une perche de la porte,

- le corps (tronc plus tête) du compétiteur (en C2 un seul des compétiteurs) traverse le plan de la porte.

Pénalisation

1. 0 point de pénalisation : franchissement correct et sans faute d’une porte.

2. 5 points de pénalisation : franchissement d’une porte mais avec touche d’une perche. La touche répétée d’une seule et même perche n’est pénalisée qu’une seule fois.

3. 50 points de pénalisation :

- Touche d’une porte sur 1 ou 2 perches sans franchissement correct de celle-ci.

- Déplacement volontaire d’une perche pour permettre le franchissement d’une porte (la qualification de “déplacement volontaire d’une perche” ne doit pas être retenu quand le corps et/ou le bateau du compétiteur se trouvent dans une position telle qu’ils auraient traversé valablement et dans un sens correct le plan normal de la porte).

- Esquimautage dans une porte, sans franchissement correct.

- Franchissement d’une porte dans une direction différente de celle imposée par le tracé du parcours.

- Porte omise : une porte est considérée comme omise si le franchissement d’une des portes suivantes est terminé.

- 50 points sont pénalisés pour cha­que porte encore omise.

Le passage du bateau sous une perche de porte, sans la toucher, n’est pas pénalisé.

 

Depuis 2009, la Fédération Internationale autorise les athlètes à doubler les catégories. Un kayakiste peut aussi bien concourir en kayak ou en canoë.

La descente

La descente, pratiquée en eaux vives, consiste en un “parcours contre la montre d’un tronçon de rivière mouvementée”. L'athlète parcourt la rivière en choisissant sa trajectoire en fonction des courants et des obstacles naturels.

Il y a des courses individuelles, et par équipes de trois bateaux de même catégorie.

Les deux sortes de compétition sont :

- la descente “classique” qui se déroule sur 4 ou 5 km et ont une durée entre 12 et 20 minutes ;

- la course “sprint” de 1 à 2 minutes sur un trajet de 500 mètres comportant des obstacles spectaculaires.

La descente ne fait pas partie du programme olympique.

Les installations

L’organisation doit disposer d’un tronçon de rivière d’une longueur allant de trois à huit kilomètres environ, le temps moyen d’une course tournant autour de vingt minutes. Il est essayé actuellement des courses sur de courtes distances, aux environs de 500 m et comportant des obstacles spectaculaires.

 

Il y a 6 classes de rivières en fonction de leur degré de difficulté. Classe 1 : facile ; classe 2 : moyennement difficile ; classe 3 : difficile ; classe 4,5 et 6 : de très difficile à la limite de la navigabilité. 

L’équipement

Les bateaux sont des kayaks à une place (K1) et des canoës à une (C1) ou deux places (C2). Les dimensions sont réglementées et un poids imposé.

Bateau              K1            C1            C2

Long. max.      4,5 m         4,3 m          5 m

Larg. min.       0,6 m         0,7 m         0,8 m

Poids min.      10 kg        11 kg        18 kg

Les gouvernails sont interdits et la propulsion est assurée par une pagaie de type totalement libre, double pour les kayaks et simple pour les canoës. 

Autres Disciplines

Le marathon

Introduite dans les années 1980, il se court en canoë ou kayak sur plan d’eau ou rivière (classe I) avec 2 ou 3 portages sur une distance de 10 à 42 km (20 km minimum pour les hommes, 15 km minimum pour les femmes).  Il existe un championnat du monde organisé depuis 1988.

 

Créé en 1985 par les clubs de Vallon Pont d’Arc et Bourg St-Andréal, le Marathon International des gorges de l’Ardèche fait partie des grandes courses mondiales de descente (comparable à la Vasaloppet en ski de fond ou le Roc d’Azur en VTT) rassemblant chaque année des milliers de participants incluant une cinquantaine de grands champions.

Le kayak-polo

Le kayak-polo est un sport collectif qui oppose deux équipes de 5 joueurs (+ 3 remplaçants).

Les joueurs se déplacent en kayak dans une aire rectangulaire d’eau calme de 35 m sur 20 m équipée de deux buts surélevés de 1m50 par 1m. L’objectif de chaque équipe est de lancer le ballon à l’aide des mains ou de la pagaie dans le but de l’adversaire

 

La randonnée en eau calme

C’est de nos jours l’activité la plus pratiquée en France. Partir en famille, entre amis pour la journée ou pour plusieurs jours, d’auberges en hôtels ou de bivouacs en camping permettant de découvrir paysages, villages, etc,. Les sentiers nautiques français couvrent 25 000 km de parcours navigables.

 

La nage en eau vive ou hydrospeed

Une discipline récente qui consiste à descendre les rivières sur une sorte de luge (flotteur) à l’aide d’une paire de palmes. Le nageur est équipé d’une combinaison renforcée et d’un casque. Les problèmes d’équilibre, d’appréhension étant réduits au minimum, cette nouvelle discipline permet une progression plus rapide basée sur le fun et le ludique. Il existe un championnat de France (slalom, descente, free style).

 

Le rafting

C’est un engin muni de pagaies simples, dirigé par un barreur. Il est constitué de boudins gonflables et est capable d’emmener 4, 8 à 12 personnes dans les eaux vives. Il existe un canoë gonflable mais pour 2 ou 3 personnes : le Hot-Dog, un bon intermédiaire qui facilite le passage au kayak rigide.

 

Le merathon

Course de longue distance disputée en mer en kayak.

 

Le wave-ski

Assis sur une planche aidé d’une pagaie, le rideur descend tout schuss les vagues.

Les premiers wave-skis sont apparus en France en 1985. A l’origine, le wave-ski, plus épais qu’une planche de surf,  fut utilisé par les secouristes sur les plages australiennes pour aller chercher des nageurs en difficulté. Il se situe entre le surf et le kayak (on pagaie sur une planche de surf). Fixé à l’engin par une sangle au bassin et des foot straps au pied, le waveur rideur évolue sur la vague au même titre qu’un surfeur. Aujourd’hui, c’est devenu un sport de glisse à part entière.

Il existe un championnat du monde. Parmi les meilleurs Français : Caroline Angibaud, cinq fois championne du monde, et Mathieu Babarit, trois fois champion du monde.

 

Le Kayak Freestyle

Très spectaculaire, il est né dans les rapides aux Etats-Unis il y une dizaine d'années sur l’initiative des kayakistes issus du slalom ou de la descente en quête de sensations fortes. Il s'agit d'exécuter des figures acrobatiques en se jetant dans les torrents, les rapides ou les flots tumultueux. Les kayaks utilisés sont en polyéthylène, très courts (entre 200 et 230 cm) avec des coques à fond plat.

 

L’Anglais Shaun Baker (26-4-64) fait partie des meilleurs kayakistes de l’extrême. Depuis 1996, il détient le record du monde de saut en kayak, 19,7 m, établi sur les chutes Aldeyjarfoss en Islande. Il descend également en kayak les plus hauts sommets enneigés de la terre.

 

Lexique

Amont : Contre le sens du courant.
Aval : Dans la même direction que le courant de l’eau.
Barreau : Elément d’un canoë qui supporte la structure et s’étend à travers le canoë de part en part entre les plats-bords.
Chute : Zone où une rivière se rétrécit subitement, compressant et amplifiant l’énergie du courant sur une bande d’eau étroite.
Eaux calmes : Eaux de lac ou de rivière calme sans rapide.
Eliminatoires : Premières divisions d’une compétition, les premiers se qualifiant pour les finales ou demi-finales.
Esquimautage : Renversement, ou chavirement d’un canoë, le pagayeur demeurant en position, puis rétablissement du canoë à la fin du tour.
Faire gouvernail : Laisser traîner la pagaie pour créer une résistance, amenant la poupe du canoë à tourner du côté du gouvernail quand ce mouvement est exécuté par l’homme de poupe.
Faux départ : Départ au cours duquel un ou plusieurs bateaux partent trop tôt.
Gouvernail : Morceau ou planche en bois ou métal fixé verticalement par des charnières à la poupe d’un kayak de sprint et servant à diriger l’embarcation.
Homme de poupe : Pagayeur qui se tient à genoux ou assis à l’arrière d’un canoë ou d’un canoë ou d’un kayak.
Jupe :Couverture portée par les pagayeurs dans les épreuves en eaux vives qui se fixe autour du : Couverture portée par les pagayeurs dans les épreuves en eaux vives qui se fixe autour du cockpit de façon étanche afin d’empêcher l’eau de pénétrer.
Kevlar : Fibre profilée, composée de polyamides synthétiques à longue chaîne, extrêmement solide et résistant à de fortes températures.
Largeur : Partie la plus large d’un canoë.
Ligne : Trajet qu’un pagayeur en eaux vives choisit de suivre pour passer les portes.
Main porteuse : Pagayeur agenouillé ou assis à l’avant d’un canoë ou d’un kayak ; également appelé " rameur de proue ".
Manche : Partie étroite d’une pagaie, tenue par le pagayeur.
Passage : Partie de la course correspondant à une exécution du parcours.
Pénalité de 50 secondes : Pénalité à l’encontre des pagayeurs de slalom manquant une porte.
Pénalité de deux secondes : Pénalité attribuée à l’encontre des pagayeurs de slalom qui touchent un poteau lors du passage d’une porte.
Plat-bord : Partie supérieure du côté d’un canoë
Porte amont : Porte de slalom rayée rouge et blanche devant être négociée contre le courant.
Porte aval : Porte de slalom à bandes vertes et blanches négociée dans le même sens que le courant.
Poupe : Partie arrière d’un bateau.
Prendre la vague : Obtenir un avantage déloyal lors des épreuves de sprint en se plaçant sur la vague d’un bateau et en se faisant tirer par celle-ci.
Propulsion circulaire : Coup de pagaie circulaire amenant le canoë à tourner dans la direction opposée au mouvement du cercle et exécuté par l’homme de poupe.
Propulsion-redressement : Coup de pagaie se terminant par une manœuvre du gouvernail.
Proue : Partie avant du bateau.
Quille : Pièce formant l’arête de la coque du canoë sur toute sa longueur.
Rameur de proue : Pagayeur agenouillé ou assis à l’avant d’un canoë ou d’un kayak ; également appelé " main porteuse ".
Règle des cinq mètres : Règle interdisant à tout bateau de s’approcher à moins de cinq mètres d’un bateau placé à ses côtés, l’empêchant ainsi de prendre la vague de celui-ci.
Remous : Zone d’eaux plus calmes en dehors du courant principal, où les portes amont sont souvent placées.
Rive droite : Côté droit des eaux tel qu’il apparaît au pagayeur tourné vers l’aval.
Rive gauche : Côté gauche des eaux tel qu’il apparaît au pagayeur tourné vers l’aval.
Slalom : Course en zigzag pour canoës, ressemblant à un parcours de descente à ski, suivant un parcours en virages définis par des obstacles artificiels.
Sprint : Course de canoë/kayak en ligne droite en eaux calmes.
Tomber en travers : Situation dangereuse dans laquelle le canoë est pris dans le courant contre un obstacle ou tourne sur le côté.
Traction : Coup de pagaie exécuté par le rameur de proue tirant le pagayeur vers l’avant à un angle de 90 degrés en direction du parcours, amenant la proue du canoë à tourner dans la direction de la traction.
Vague : sillon d’eau agitée ou brisée suivant un bateau en mouvement.

 

 

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